Le vénérable iPad 2 disparait de l’Apple Store tandis que l’iPad 4, arrêté depuis l’arrivée de l’iPad Air, fait son grand retour, jouant désormais le rôle de porte d’entrée dans l’univers de la tablette 9,7 pouces d’Apple.

iPad-4

Cela faisait plusieurs semaines que la rumeur courait. Le succès de l’iPad Air aurait mis sur la sellette un vénérable iPad 2 aux mensurations élevées et dépourvu d’écran Retina… En toute logique, il laisse désormais sa place à un modèle d’entrée de gamme plus récent.

Ce fut un peu la surprise lors de la sortie de l’iPad Air : les iPad 3 et 4 ont disparu laissant à l’iPad 2 la difficile mission d’attirer les acheteurs qui désirent un iPad sans pour autant vouloir payer au prix fort des performances « superflues ». Situé 100 euros sous l’iPad Air, l’iPad 2 n’arrive plus à tenir ce rôle. Les avancées technologiques de l’iPad Air, sa légèreté et sa finesse ont fini par convaincre de nombreux clients d’ajouter 100 euros supplémentaires dans leur budget.

iPad Air et iPad 2

Après 3 ans de bons et loyaux services, l’iPad 2 tire donc sa révérence. Il est remplacé par un revenant, l’iPad 4 ! Bonne nouvelle : l’iPad de 4e génération reste au même tarif que l’iPad 2. Ses composants présentent pourtant de bien meilleures performances. Une puce A6X contre une A5 (3 générations de différence) pour l’iPad 2. Un écran Retina qui fait passer l’écran d’une résolution 1 024 × 768 pixels (132 ppp) à une excellente 2 048 × 1 536 px (264 ppp). La présence de Siri. 1 Go de Ram contre 500 Mo. Du Bluetooth 4.0 contre seulement du 2.0 sur l’iPad 2. Il faut aussi compter sur une puce 4G compatible avec tous les opérateurs français… (notez que l’iPad 4 d’origine n’avait pas cette compatibilité). L’iPad 4, c’est aussi l’arrivée d’un « vrai » capteur photo/vidéo à l’arrière : 5 Mpx contre… 0,7 Mpx sur la version 2. Enfin, l’arrivée de l’iPad 4 en entrée de gamme signe la disparition du connecteur 30 broches de toutes les tablettes griffées d’une Pomme. L’iPad de 2012 a tout de même un double défaut par rapport à celui de 2011 : son poids (652 g) et son épaisseur (9,4 mm) sensiblement supérieurs (601 g et 8,8 mm pour l’iPad 2).

Niveau tarif, l’iPad 4 est loin d’être une mauvaise affaire surtout au regard des 500 000 applications compatibles qui font tout l’intérêt d’une telle tablette. Il garde le même prix que l’iPad 2, à savoir 389 euros. Il y a certes toujours 100 euros d’écart avec l’iPad Air mais cette fois, les différences techniques sont plus ténues. L’avantage de la puce A7 est assez transparent à l’usage. La version Air, avec son design arrondi, a pour elle une finesse (7,5 mm) et un poids (469 g) qui rendent sa portabilité exceptionnelle… L’iPad dernière génération n’a pas l’exclusivité d’une version Wifi + 4G puisque l’iPad 4 la propose aussi… toujours pour 100 euros de moins. Le Air a cependant l’avantage d’une gamme étendue de capacités allant de 16 Go à… 128 Go. L’iPad 4 se contente d’une unique version de 16 Go.

iPad Air blanc

L’iPad Air a pour lui un design et une légèreté terriblement séduisants…

Reste tout de même l’iPad Mini. La tablette 7,9 pouces demeure au catalogue dans une version non Retina affichée à 299 euros. Il est la vraie entrée de gamme dans l’univers de la tablette Apple. A 90 euros de moins que l’iPad 4, son écran est tout de même bien plus petit et sa résolution insuffisante. À moins de vouloir trimballer sa tablette partout (facteur très important !), l’iPad 4 est un meilleur choix.

Au-delà d’une mise à jour somme toute assez logique, le probable remplacement de l’iPhone 4s par l’iPhone 5c et le retour de l’iPad 4 balaient en 24 heures ce qui restait du dock 30 broches dans les Apple Store. À l’exception du vieil iPod Classic, le port Lightning s’impose désormais, homogénéisant du même coup tout le catalogue de la Pomme.